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LA LOI SUR LA GESTION FINANCIÈRE ET STATISTIQUE DES
PREMIÈRES NATIONS LA LOI SUR LA GESTION FINANCIÈRE ET STATISTIQUE DES PREMIÈRES NATIONS
LA LGFS– COMMENT fONCTIONNE-T-ELL?
LGFS– AMÉLIORER lES éCONOMIES DES PREMIÈRES NATIONS
LA LGFS– AVANTAGES POUR LES CANADIENS BENEFITS LA LGFS– PROCESSUS LÉGISLATIF
LA LGFS– UTILISATION DE LA LÉGISLATIONSE
LA LGFS– DROITS AUTOCHTONES ET DROITS ISSUS DES TRAITÉS?
LA LGFS – SOUTIEN DES PREMIÈRES NATIONS?
La LGFS est la loi fédérale proposée qui établira quatre institutions des Premières nations: la Commission de la fiscalité des Premières nations (CFPN), l’Autorité financière des Premières nations (AFPN), Conseil de gestion financière des Premières nations (CGFPN) et l’Institut de la statistique des Premières nations (ISPN). Ensemble, ces institutions Colleamélioreront la fiscalité foncière des Premières nations et rendront plus aisé le développement rapide des infrastructures économiques des Premières nations.
Le Conseil de gestion financière des Premières nations approuvera les lois sur les impôts fonciers et les autres lois sur les revenus locaux, fournira la formation sur la fiscalité foncière des Premières nations, évitera et résoudra les conflits entre les administrations fiscales des Premières nations et leurs contribuables, certifiera la capacité d’emprunt des Premières nations en se basant sur les revenus des taxes foncières et effectuera de la recherche sur les nouvelles questions.
L’Autorité financière des Premières nations est une autorité financière sans but lucratif qui dessert les gouvernements des Premières nations. En vertu de la LGFS, l’AFPN améliorera l’accès aux capitaux en regroupant les emprunts par l’entremise d’une plus grande coopération entre les Premières nations, créant des avantages de taille et diversifiant les risques et les voies de revenus et fournissant l’expertise et des possibilités financières sophistiquées aux Premières nations. Grâce à ces regroupements, le coût des emprunts sera considérablement réduit, rendant ainsi les capitaux abordables pour toutes les Premières nations, y compris les Premières nations qui possèdent des niveaux moins élevés de revenus annuels. La force du regroupement se basera sur sa tailler et sur l’importance des revenus des Premières nations disponibles pour repayer la dette. La force du regroupement sera aussi conservée par des évaluations indépendantes de la qualité, réalisées par le CGFPN, l’institution responsable de la surveillance de la participation et de la solvabilité.
L’Institut de la statistique des Premières nations sera un centre d’expertise statistique pour les Premières nations, aidant à améliorer la compréhension des collectes nationales de statistiques, bâtissant la capacité des Premières nations à utiliser des statistiques et fournissant des analyses et interprétations objectives de l’information statistique des Premières nations collectée par Statistique Canada et d’autres ministères du fédéral. Les Premières nations seront avantagées parce qu’elle comprendront mieux les statistiques, elles seront représentées dans le cadre d’activités et de plans statistiques nationaux et elles disposeront de l’information nécessaire pour faire la planification de leurs collectivités et attirer des investissements et le développement économique.
Le Conseil de gestion financière des Premières nations répondra aux besoins des Premières nations qui ont des revenus de taxes foncières et qui veulent faire des emprunts contre ces mouvements de trésorerie. Le CGFPN soutiendra aussi les Premières nations dans leurs réponses sur le plan de l’imputabilité. Pour les Premières nations qui emprunteront par l’entremise de l’AFPN, le CGFPN certifiera les systèmes, pratiques et normes de gestion financière, il surveillera le rendement financier et il interviendra dans des circonstances exceptionnelles. Pour l’amélioration de l’imputabilité, le CGFPN fournira, sur demande, des services liés à la recherche et à la défense, à l’élaboration de politique, au développement de la capacité et à la formation de partenariats pour la gestion financière et au développement de rapports et de normes.
Pour de plus amples renseignements sur les institutions
financières, veuillez visiter les sites Web individuels des institutions:
Les présidents des quatre institutions, qui sont tous des représentants élus des Premières nations, assument la direction du développement de la LGFS:
Manny Jules, ancien président de la CCFI et ancien chef de laformer ITAB, continue aussi à diriger le développement de la LGFS par son rôle de porte-parole en chef pour l’initiative.
L’origine de la LGFS est l’amendement de Kamloops en 1988 à la Loi sur les Indiens. Cet amendement a créé la version moderne du pouvoir de fiscalité foncière des Premières nations et la Commission consultative de la fiscalité indienne. Pour réaliser les avantages de la fiscalité foncière en vue de financer les infrastructures, l’Autorité financière des Premières nations (AFPN) a été créée en 1995. Pour réaliser des investissements plus importants découlant des infrastructures améliorées et pour obtenir le financement à de meilleurs taux, le Conseil de gestion financière et l’Institut de la statistique ont été créés par l’entremise de la Table nationale de discussion sur les relations financières en 1999.
La LGFS servira à contrer deux obstacles importants auxquels font face les Premières nations lorsqu’elles tentent d’attirer des investissements dans leurs terres :
La LGFS s’attaque au premier obstacle en permettant aux Premières nations de financer leurs infrastructures selon des modalités semblables à celles utilisées par les autres instances au Canada. sLa LGFS s’attaque au deuxième obstacle en améliorant la certitude et la confiance des investisseurs, en améliorant la qualité des statistiques et en réduisant les coûts de conclure des affaire pour attirer des investissements dans les terres des Premières nations.
Les institutions financières seront établies
comme entités indépendantes et à distance et elles
auront des mandats et des responsabilités clairs établis
dans des cadres d’évaluation. Sur une base annuelle, elles
rapporteront leurs réalisations en fonction des buts stipulés
dans ces cadres. entities with clear mandates and accountabilities laid
out in evaluation frameworks.
Oui. Toute Première nation peut demander d’être ajoutée à l’annexe de la LGFS qui présente la liste des Premières nations participantes et qui donne accès à une grande variété de services offerts par les institutions. Toutefois, il est nécessaire de respecter des exigences supplémentaires pour avoir accès à certains services, comme le regroupement pour les emprunts de l’AFPN.
Les Premières nations pourront commencer à utiliser la LGFS aussitôt que la loi entrera en vigueur. Les institutions ont préparé des plans de mise en œuvre et de transition pour développer leurs capacités organisationnelles, leurs politiques et leurs procédures et pour commencer à offrir les services le plus tôt possible. Il est prévu que l’émission du premier bon se fera à l’intérieur d’un an de l’entrée en vigueur de la législation.
Une collectivité typique des Premières nations
doit engager trois fois le revenu pour financer la même quantité
d’infrastructures comparativement à collectivité typique
au Canada.
La LGFS et les institutions financières vont commencer à contrer les obstacles à l’investissement privé dans les terres des Premières nations :
Les institutions financières compléteront
les programmes et initiatives de développement économiques
actuels qui s’adressent aux Premières nations. Pour l’expliquer,
utilisons une métaphore : les institutions financières visent
à améliorer la fertilité du sol des Premières
nations.
Les institutions soutiendront les programmes de garanties de subventions et de prêts en :
En se basant sur les projections du plan d’affaires de l’AFPN, au cours des dix ans suivant l’entrée en vigueur de la loi, il est estimé de façon conservatrice que le cadre institutionnel de la LGFS produira :
Ces données représentent des évaluations conservatrices pour trois raisons. Tout d’abord, on s’attend à ce que la demande prévue pour le financement des infrastructures soit beaucoup plus élevée que le propose de façon conservatrice l’AFPN. Deuxièmement, l’amélioration du climat d’investissement découlant des institutions est probablement sous-estimée. Enfin, dans la mesure où les développements commerciaux et industriels seront soutenus par les améliorations aux infrastructures, les emplois prévus sont considérablement sous-estimés. Pour de plus amples renseignements sur ces évaluations, vous référer à “The Benefits of First Nations Fiscal Institution”
Oui. Les Premières nations en régions rurales
et éloignées seront les collectivités qui profiteront
le plus de cette mesure législative parce qu’elles auront
accès aux outils, à l’expertise et aux économies
d’échelle qui ne seraient pas à leur disposition autrement.
Ce sont ces collectivités, où les obstacles à l’investissement
étaient si considérables que la croissance économique
ne s’est pas encore produite, qui ont le plus à gagner. Ce
sont ces collectivités qui profiteront de la cote de solvabilité
regroupée améliorée créée par les collectivités
plus développées.
La LGFS avantagera les Canadiens en créant des infrastructures, de nouveaux investissements et des emplois dans les terres des Premières nations. En se basant sur les projections du plan d’affaires de l’AFPN, au cours des dix ans suivant l’entrée en vigueur de la loi, il est estimé de façon conservatrice que le cadre institutionnel de la LGFS produira :
La LGFS commencera à utiliser de façon plus productive les personnes et les terres les plus sous-utilisées au Canada. Ceci servira à :
La législation actuelle est la même que le projet de loi C-23 de la dernière session parlementaire. Toutefois, certains changements ont été apportés au projet de loi C-23 au fur et à mesure de son avancement dans les étapes du processus législatif qui l’a rendu différent du projet de loi C-19 et des autres versions antérieures. Les changements sont les suivants :
La LGFS sera promulguée lorsqu’elle aura franchi avec succès les étapes du processus législatif tant dans la Chambre des communes qu’au Sénat et qu’elle recevra la sanction royale. Il est prévu que la LGFS sera déposée à nouveau à la Chambre des communes dans un avenir rapproché. Lorsque la loi sera promulguée, un décret en conseil sera nécessaire pour la mettre en vigueur.
Une loi est nécessaire pour : améliorer la cote de solvabilité sur les questions d’obligations non garanties et afin de maximiser les avantages pour les collectivités des Premières nations; fournir la certitude et la stabilité pour les investisseurs et les contribuables des Premières nations; et permettre au gouvernement fédéral de libérer la compétence et de la transférer aux Premières nations. Avec ces institutions, les Premières nations se prévaudront de pouvoirs détenus par le gouvernement fédéral à l’heure actuelle. Sans législation fédérale, ces institutions ne posséderaient pas les pouvoirs requis. Les infrastructures devraient être financées à des taux plus élevés, Infrastructoutes les lois devraient être approuvées par le ministre et l’Institut de la statistique aurait un moins bon accès à l’information sur les Premières nations détenue par le gouvernement fédéral.
Non. Les amendements à la LGFS effectués au cours des sessions parlementaires précédents assureront que l’article 83 de la Loi sur les Indiens demeure intact. En vertu de l’article 83, les Premières nations pourront continuer à adopter des règlements en obtenant l’approbation du ministre si c’est ce qu’elles choisissent de faire.
Non. Pour fournir une certitude encore plus grande, la législation contient une clause de non-dérogation explicite. La législation est aussi de nature habilitante. Elle s’applique seulement aux Premières nations qui figurent à l’annexe.
Non. Il n’y a aucun lien explicite ou implicite entre la LGFS et la relation fiduciaire.
Non. La LGFS n’affecte pas les ententes sur l’autonomie gouvernementale ou les négociations sur les traités. Toutefois, les Premières nations qui ont des traités ou des ententes sur leur autonomie gouvernementale et qui fonctionnent à l’extérieur de la Loi sur les Indiens, peuvent demander d’être ajoutées à l’annexe et utiliser les services de la LGFS et des institutions financières.
Plusieurs Premières nations de partout au Canada sont impliquées dans la LGFS :
Oui. D’autres Premières nations sont aussi intéressées à participer à la LGFS lorsque les institutions seront fonctionnelles. Il est probable que l’intérêt à l’égard de la LGFS augmentera de façon semblable à ce qui a été vécu pour la Loi sur la gestion des terres des Premières nations. En 1999, lorsque la loi a été promulguée, le nom de 14 Premières nations figurait à l’annexe et depuis ce temps, plus de 100 Premières nations ont demandé que leur nom soit ajouté.
Au sein de l’APN, il y a eu des débats considérables
au sujet de la LGFS. Un certain nombre de suggestions ont été
présentées pour améliorer la législation,
notamment l’ajout de la clause de non-dérogation et une annexe
de la liste des Première nations participantes. Ces changements
ont été apportés au projet de loi.
Les Premières nations peuvent appuyer la LGFS en
faisant parvenir des RCB et des lettres d’appui en faveur de la
LGFS aux institutions ainsi qu’aux parlementaires fédéraux. |
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